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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 19:13

 

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Traduit de l'allemand par Pierre MALHERBET

 

Une bonne pioche chez Dominique.

Je pense que c'est l'aspect documentaire qui a forcé ma réticence à lire des romans policiers.

J'ai souvent du mal avec le suspens, j'avoue que je commence souvent les romans par la fin, pour ne pas attendre un dénouement et me consacrer uniquement à l'écriture.

Ici, ce n est pas la peine puisque la scène de meurtre commence le roman.

Il reste le mobile et les raisons pour lesquelles le meurtrier ou l'assassin ,nuance juridique importante pour le coupable , a tué de façon aussi brutale Hans Meyer , respectable industriel.

C'est l'intérêt du roman et de façon très précise et très bien documenté , le lecteur comprend à la fois le système judiciaire allemand et sa difficulté à juger son passé

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Sans aucun pathos , on est saisi d'effroi par les malheurs de Fabrizio Collini.

Il était bien évident qu'il ne pouvait s'agir d'un crime gratuit mais on prend conscience

qu'un appareil judiciaire injuste peut pousser un homme à la vengeance.

J'ai été très sensible également aux deux vies de la victime : le commandant SS Hans Meyer et le gentil grand père qui faisait le bonheur de ses petits enfants.

Je me souviens de l'interrogation des membres de ma famille qui avait connu la guerre, face aux touristes allemands du même âge qu'eux: comment faisaient-ils pour revenir en France?

Et jamais, je n'ai reconnu dans la gentillesse allemande des touristes comme des familles de nos correspondants l'image des nazis massacrant des gens sans défense.

Un livre écrit au plus près de la vérité, sans se perdre dans des considérations psychologiques et incroyablement efficace.

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Citations:

L'humain:

J'ai maintenant soixante quatre ans et, de toute ma vie , je n'ai rencontré que deux honnêtes hommes. L'un est mort depuis dix ans,l'autre est moine dans un monastère français. Croyez-moi,Leinen, les gens ne sont pas noirs ou blancs....ils sont gris

 

Vocation :

Il avait toujours voulu être avocat. Il avait été stagiaire dans l'un des plus gros cabinets d'affaires. Dans la semaine qui suivit ses examens, il fut convoqué à quatre entretiens;tous,il les déclina. Leinen ne voulait pas travailler dans ces cabinets de huit cents collaborateurs. Les jeunes diplômés y avaient l'air de banquiers, ils avaient réussi leurs examens haut la main, achetaient des voitures au-dessus de leurs moyens, et on tenait pour le meilleur d'entre eux celui qui avait facturé le plus d'heures à ses clients au cours de la semaine écoulée. Les associés de telles sociétés en étaient tous à leur second mariage, ils portaient des pull-overs en cachemire jaune et des pantalons à carreaux le week-end. Leur univers était constitué de chiffres,de postes à des conseils d'administration, d'un contrat de conseils auprès du gouvernement fédéral et d'une suite infinie de salles de conférence, de lounges d'aéroport, de réceptions d'hôtel. Pour tous ces gens ,la plus grande catastrophe était qu'une affaire atterrît devant un tribunal ; les juges représentaient un risque. Mais c'était précisément ce que voulait Caspar Leinen:passer sa robe et défendre ses mandants. Son heure était enfin venue.

 

 

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 08:09

 

 

Traduit de l'islandais par Éric Boury

 

 Je me suis laissé tenter par un polar qui  a bien plu aux blogueuses que je lis régulièrement et dont , souvent, je partage les goûts.

J'en conclus que, vraiment, ce n'est pas ma tasse de thé, les romans polars , je ne  trouve rien de plus énervant que de lire un roman tendu par une tension policière .
Qui a tué ce malheureux jeune homme qui avait la sale manie d'enregistrer les films sur son magnétophone?

Vous pensez, bien avant les enquêteurs, qu'il a enregistré des propos qu'il n'aurait pas dû entendre.
Et comme dans une histoire magique , une découverte d'un élément entraîne la mise en place  d'un puzzle , sans beaucoup de surprise.

 

Le personnage principal est hanté par un passé douloureux marqué par le fait que son père n'a jamais voulu reconnaître cet enfant adultérin atteint , de plus, de tuberculose.

Le roman permet de revivre le duel Fischer Spassky , c'est ce que j'ai préféré , je me suis précipitée sur Wikipédia pour relire ce que l'on sait aujourd'hui de ces événements.

Enfin, petit détail qui m'a énervée pendant tout le roman, il y a aucun moyen pour savoir si Marion-Briem est une femme ou un homme,et je pense (en plus) que l’ambiguïté est cultivée  intentionnellement , je ne comprends vraiment pas pourquoi. (cherchez bien, à aucun moment on ne dit "elle" et aucun accord ne  permet de le savoir)

Déjà que ce n'est pas facile de savoir si les prénoms sont féminins ou masculin, par exemple Gudny fille ou garçon? Il faut parfois lire quelques lignes pour se rendre compte que Gudny est mariée avec Albert.

J'ai lu et relu sans jamais savoir si Marion est, en Islandais en 1972 ,un prénom féminin ou masculin.

Bref, je n'ai pas été passionnée.

 

On en parle...

à Sauts et à Gambades, et chez Clara

 

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