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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 18:53

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51ID7Gq946L._SL500_AA300_.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.babelio.com/images/ico_critique.jpg

 

 

 

Je n'aurais jamais dû me lancer dans la lecture de ce roman et donc ne pas le demander à Babelio dans le cadre de masse critique..J ai rarement été aussi triste de lire un livre.


J'aurais dû savoir, grâce au résumé, que le personnage «se faufile certaines nuits dans le camp de Canaan et approche de toutes jeunes que la misère vend au plus offrant.»

En fait de «toutes jeunes filles» il s'agit d'enfants de 11 et 12 ans.

l'auteure a donc choisi de prendre le point de vue d'un violeur de petites filles pré-pubères .

Je dois dire pour l'honnêté de la critique , qu'elle donne aussi le point de vue de ces pauvres petites , dégoûtées et terrorisées.

Comme son personnage est aussi un écrivain , il se sortira du dégoût de lui-même en faisant de son histoire un roman .

 
Pourquoi ai-je choisi ce roman parmi ceux proposés par Babélio, parce que j'ai lu trop rapidement le résumé et que j'ai surtout vu que  cela se passait à Haiti après le tremblement de terre et que j'ai une passion pour ce pays depuis que j'ai écouté Danny Laferrière aux «Étonnants Voyageurs»à Saint-Malo.


Il est vrai qu'en toile de fond de ce violeur de petites filles, il y a les drames de Haïti: la misère et la corruption.
Ce qui m'a déplu au plus profond de moi , c'est que cet homme retrouvera sa force de vie en faisant son penchant sexuel un roman . La création artistique comme rédemption.
Je l'ai dit en commençant , je n'aurais jamais dû demander à écrire sur ce livre j'en suis bien incapable , je suis restée au niveau du dégoût .

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 10:23

http://www.bibliosurf.com/local/cache-vignettes/L183xH250/arton18888-cf8db.jpg

 

http://resize.over-blog.com/100x66-c.png?http://img197.imageshack.us/img197/3459/dsc00723320x200.jpg Un tout petit livre, pas plus long qu’une nouvelle, agréable à lire.
Je ne partage pas l’enthousiasme de certains blogs sur le message contenu dans ce livre. Je ne crois pas qu’il fasse réfléchir sur la vieillesse, c’est une courte fable autour du bonheur de découvrir que, quelqu’un qui a dépassé l’âge de raisonner, peut encore nous apporter sa générosité et sa sensibilité.
En le lisant, j’ai pensé à toutes mes amies et à tous mes amis qui le cœur serré , ont été obligés de laisser leur parents vieillissant dans des maisons adaptés pour eux. Je pense aussi à leur bonheur, quand ils se sont rendu compte qu’un personnel formé à la très grande vieillesse, permettait à leurs parents d’être de nouveau un peu présents au monde.

"Mon vieux et moi" ne prétend pas donner des leçons,  je pense qu’il faut le lire comme un petit clin d’œil, drôle et tendre, vers le  grand âge

 

Citations :

Si vivre avec une personne âgée apporte de grands questionnements, je constate aujourd’hui que bien des réponses sont facultatives. Je côtoie l’incertitude et l’inexplicable au quotidien, et je m’en porte très bien.

 

Souvent, il m’aide à prendre des décisions. Par exemple, lorsque j’hésite entre une émission télévisée plutôt qu’une autre, je lui cède la télécommande et il éteint, tout simplement.

 

Les vieux (…) souhaitent mourir et n’y parviennent pas.

 

Je ne les comprenais pas d’aimer Jésus. Fixé à ses deux madriers, il semblait terne et misérable. Rien pour évoquer le bonheur. Il m’arrivait de l’observer et de glisser une main sous ma veste. Je me tâtais alors, inquiet à l’idée de posséder mois de côtes que lui.

 

 

On en parle ....

(Toujours mon blog fétiche)

À sauts et à gambades

 

(Un  nouveau blog à découvrir)

Carozine

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 15:59

http://www.actes-sud.fr/rentree2009/images/deco/Yanvalou_detail.jpg

 

 

 

 

http://resize.over-blog.com/100x66-c.png?http://img197.imageshack.us/img197/3459/dsc00723320x200.jpg Nouveauté au club de lecture, nous gardons deux mois de suite un thème, et c’est le deuxième mois pour la littérature haïtienne.
Autant  « Hadriana dans tous mes rêves » de René Depestre, ne correspond pas du tout à mes goûts autant « Yanvalou pour Charlie » m’a touchée. On se perd un peu dans le récit et je n’ai pas accroché de bout en bout d’où seulement trois coquillages.

La présence des jeunes garçons haïtiens abandonnés à la misère de la rue est vraiment émouvante. Le personnage du prêtre qui est impuissant face à l’extrême pauvreté  et la dureté de la société haïtienne malgré sa générosité est touchant.

J’ai été intriguée par l’histoire des prénoms qui font « campagne » et qu’il faut absolument changer pour réussir sa vie en ville. C’est assez amusant car le prénom que le personnage principal s’est choisi : Mathurin, fait, pour moi, plus campagne que Dieutor son vrai prénom.

L’écriture souvent poétique, se fait poignante en restant très pudique quand elle décrit la misère absolue des petits enfants à l’orphelinat.

 

Citations

 

La première fois que j’ai croisé la mort, un cyclone nous menaçait. Le vent soulevait déjà les tôles et le ciel versait sur nos têtes toutes ses réserves d’eau.

 

C’est vrai que Dieutor, ça va pas avec « monsieur » ni « maître ». C’est comme si on mettait un smoking à une vache.

 

 

 Vu que nos géniteurs nous ont abandonnés, je suppose que les gens nous considèrent comme des miraculés et se félicitent au nom de la société, d’avoir participé au miracle collectif, même quand ils n’ont rien fait pour nous. Ça doit être pareil pour les réfugiés, quand ils arrivent dans un pays et qu’on leur ouvre la frontière. Quand on est le fils de personne ou qu’on a plus de pays, faut toujours s’excuser de se trouver là où on se trouve ou tout simplement d’être en vie.

 

Le père Edmond n’a que ses mots dans la bouche : Humilité, droiture, les qualités avec lesquelles bâtir une vie de tous les jours qui n’emmerde pas les autres ….  On avait choisi, pour sortir du nombre, des métiers qui passent à la télé ...Gino a dit aviateur, Filidor dompteur de lion. Moi j’ai dit guitare classique.

 

 

  Pour eux non plus c’est pas tout beau comme dans la Bible. Eux, ils ont pas de Messie volontaire du Bon Dieu, pour mourir à leur place.

 

On en parle ....

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 18:10

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/grandes/9/2/7/9782070382729.jpg



Ce mois de mars était consacré, dans notre club, à la découverte de la littérature haïtienne. Cet écrivain a beaucoup de talent, mais ce n'est pas mon goût. J'ai vraiment essayé , mais les zombis m'agacent, je suis trop rationnelle.


Un passage pour donner envie de le lire :

Il imprégnait l'atmosphère d'effluves aphrodisiaques. Quelques minutes après, les seins faisaient sauter les boutons des chemises de nuit, les fesses rompaient l'élastique des culottes, les cuisses en flammes s'écartaient à souhait, les vagins, fascinés, réclamaient le boire et surtout le manger : Balthasar n'avait plus qu'à entrer en campagne.

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