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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 17:18

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http://resize.over-blog.com/100x66-c.png?http://img694.imageshack.us/img694/8554/dsc00722320x200.jpg On est loin de l’humour de  La vengeance du wombat du même auteur. Dans ce court roman (109 pages) Kenneth Cook nous fait découvrir l’horreur d’une soirée alcoolisée en Australie. Il se donne la peine de remonter  la chaîne des responsabilités qui a abouti  à la mort d’une femme.
C’est horrible et cela ne donne pas envie d’aller boire une bière un samedi soir dans les bars australiens.

La description très précise des actions d'une rare violence  est prenante et on est absolument écœuré par tant de bêtises.

Le passage sur la façon de tuer les bœufs à coups de merlin est à peu près insoutenable.

 On est dans le sordide,  je ne sais pas si la lecture de ce roman aiderait les gens à ne pas se livrer à des beuveries, sinon je recommanderai ce livre à tous ceux pour qui font la fête en frisant  le coma éthylique.

La bonne personne est accusée de meurtre mais peut-être pas pour le bon meurtre.
Car finalement ce soir là, dans cet endroit là, il y a eu un viol, la mort d'un jeune complètement ivre au volant de sa  voiture, une tentative de meurtre digne d'un film d'horreur et finalement la mort d'une femme.

 

 

 

Citations


John Verdon, instrument d’une société qui avait besoin de viande tout en refusant de tuer, alla se doucher de très mauvaise humeur. Dans la mesure où son travail lui procurait du plaisir – sans parler de son salaire-, il était lui aussi un artiste. Les exécutions défectueuses le démoralisaient plus qu’il n’aurait plus l’exprimer.

 

Verdon avait souri en sentant l’élan du marteau et, pour la première fois depuis plus d’un an, le plaisir de tuer qui lui descendait dans les reins.

 

Le jeune se mit sur pied avec difficulté, à peine conscient de son entourage, le taux d’alcool dans son sang proche du niveau fatal….. Son corps se soumit alors à l’instinct du vingtième siècle qui offre à un homme incapable de tenir debout la faculté de conduire une voiture.

Malheureusement, cet instinct n’améliorait guère sa vision, surtout à la vitesse de cent quarante kilomètres à l’heure qu’il avait atteinte peu après avoir quitté l’hôtel.

C’est ainsi qu’il s’encastra dans un semi-remorque, dont le plateau lui arracha le crâne au niveau du nez.


 On en parle

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 13:49
http://angledevue.typepad.com/angles_de_vies/images/2008/06/22/9782877309912.jpg

http://resize.over-blog.com/100x66-c.png?http://img197.imageshack.us/img197/3459/dsc00723320x200.jpg C'est amusant d'écrire à propos de ce livre un 8 mars, journée de la femme. Ce roman raconte la vie de trois jeunes filles de la campagne chinoise qui viennent travailler en ville.
Je n'imaginais pas, qu'aujourd'hui encore, il y ait un tel décalage entre l'homme et la femme chinoise à la campagne. On appelle les filles, des baguettes pour montrer qu'elles ne valent rien à côté des garçons, les poutres. Trois filles, six, cinq et trois ainsi prénommées par leur père qui ne les juge même pas digne du mal qu'il se serait donné à leur chercher un autre nom que celui de l'ordre dans lequel elles sont venues au monde, trois filles, donc, vont faire leur place à Nankin après avoir fui leur village. Toutes les trois vont réussir à leur manière et finalement prouver à leur père que les baguettes valent bien les poutres. Le sujet est intéressant, le roman beaucoup moins . L'écriture est très simple , le récit plein de dialogues souvent inutiles et surtout tout le monde est si gentil avec ces trois filles : elles ne rencontrent que des gens qui leur veulent du bien. J'espère que c'est comme ça en Chine , j'ai un peu de mal à le croire. J'aurais surtout aimé qu'elles prennent plaisir à devenir des femmes libres mais finalement leur seul but c'est de venir offrir de l'argent à leur père et une belle veste rouge à leur mère ....


Cette blague m'a fait sourire :
C'est l'histoire d'un étudiant chinois qui apprend l'anglais et qui, sans le faire exprès bouscule un Anglais dans la rue. Aussitôt il s'excuse poliment en anglais : "I'm sorry." Sur quoi l'Anglais répond : "I'm sorry too." Le Chinois désireux de se montre aussi poli que son interlocuteur renchérit alors :" I am sorry three." L'Anglais perplexe poursuit : What are you sorry for?" Le chinois décidé à ne pas perdre la face en paraissant moins courtois que cet étranger, s'empresse à son tour de répondre : " I am sorry five."

On en parle
plus sévère que moi :
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dans l'ensemble les critiques sont très positives ...
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 18:57

http://image.evene.fr/img/article/2371_vesle.jpg
http://resize.over-blog.com/100x66-c.png?http://img694.imageshack.us/img694/8554/dsc00722320x200.jpg


Je ne connaissais pas cet auteur et les « fans » du club de lecture m’ont dit que c’est un peu dommage de commencer par celui-ci qui est le dernier d’une longue série.( Un curé d'enfer et autres racontars - Jorn RIEL )
Je lirai sûrement les autres, car j’ai envie d’en savoir plus sur ce monde du Groenland.

Jorn Riel est un conteur extraordinaire et je suis partie avec lui dans le monde si rude du grand nord. Celui qui définit ainsi un racontar : « Ce sont des histoires vraies qui pourraient passer pour des mensonges, à moins que ce ne soit l’inverse » a un véritable talent pour faire vivre des personnages hauts en couleur.
C’est complètement déjanté, tragique et drôle à la fois.

On passe très vite de vie à trépas, du rire aux larmes, dans un cadre hors norme, beau, mais tellement froid et inhospitalier. On comprend que l'auteur préfère vivre en Malaisie!

 

 

Citations

La propreté

 Nous devons accueillir nos invités propres et fringants … Bien entendu, en tant que chef de station, je commence et me réserve cette marmite d’eau chaude. Puis Museau se lavera avec la même eau, et en dernier Lasselille, qui, étant le plus jeune, n’a matériellement pas eu le temps ni le loisir de devenir aussi sale que nous autres.

 

Faire l’amour

Il retirait une certaine fierté du fait qu’il pouvait encore la faire roucouler comme une tourterelle en pleine parade quand il rugissait et commandait aux esprits dévoués du domaine.

 

Voyager léger

Valfred voyageait léger. Quatre bidons d’eau-de-vie de myrtilles, dix neuf boites de sardine à l’huile, son 89 et un sac de voyage avec quelques vêtements de rechange.

 

Portrait

Un type adorable et modeste, avec une soif réconfortante.

 

Les paysages

Le Fjord des glaces se trouve dans l’inextricable entrelacs de fjords et de baies qui se frayent un chemin depuis la mer jusque profondément à l’intérieur du pays. Les montagnes vers le nord sont hautes et sombres, les plaines vers le sud ouvertes et alanguies au soleil et à la lumière, et dans l’est les collines ont la rondeur rêvée pour que le soleil puisse s’y ébattre une heure ou deux avant de s’éteindre pour la nuit.

 

Interview à propos de ce livre sur Evene …

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 20:46

http://s3.static69.com/m/image-offre/9/d/1/f/9d1f16e0fc5dc61b674dc6b184c5fb58-300x300.gif

 

http://resize.over-blog.com/100x63-c.png?http://www.ville-dinard.fr/biblio/images/carte-abt.jpg Je n’ai pas du tout été sensible au charme celto-irlandais de ce roman. Tout se passe dans la brume ou sous la pluie, les personnages sont tous pour le moins bizarres. Et pour couronner le tout,  l’héroïne tombera amoureuse de son père dont elle aura un enfant.

On découvre les tinkers (gitans irlandais) qui sont évidemment rejetés de la population sédentaire.

J'ai, évidemment, quelques difficultés à accepter  la passion amoureuse entre un père et une fille, mais ce n’est pas la seule raison de mon peu d’intérêt pour ce livre. L’ambiance générale ou rien n’est clair ni logique,  doit être nécessaire pour faire accepter l’inceste, mais cela ne donne pas beaucoup d’intérêt à cette histoire ; par exemple savoir si sa mère est ou n’est pas une selkie (sirène) ne m’a pas beaucoup passionnée.

 

Citations :

 

Les religieuses chargées des travaux domestiques …. lavaient le linge avec du vinaigre blanc. De cette façon, les élèves s’endormaient en se rappelant qu’on avait donné du vinaigre à boire au Christ avant qu’il ne fût crucifié

 

 

- Finvarra .. Oui ça lui va bien. C’est le nom du roi des fées de l’Ulster

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 15:47


http://www.atoutlivre.com/newsletter/090925/enfantsdestaline.jpg

http://resize.over-blog.com/100x66-c.png?http://img197.imageshack.us/img197/3459/dsc00723320x200.jpg

Owen Matthews, journaliste correspondant de guerre part à la recherche du passé de ses parents.

Sa mère, fille de dignitaire soviétique exécuté lors des purges de 1937 a été élevée en orphelinat.

Son père épris de cuture Russe, tombera amoureux de sa mère en 1963, lors d'un séjour dans un pays qui le fascine.

Ils se marieront finalement en 1969 après un combat qu'ils ont cru l'un et l'autre souvent perdu tant les obstacles étaient importants.

Plusieurs récits se mêlent donc :

- celui du  fils, narrateur, qui vit dans la  Russie contemporaine, il connaîtra l’horreur de la guerre en Tchétchénie et tous les excès de ce pays aujourd'hui

- Celui de sa mère qui a connu  les tragédies de la guerre , les orphelinats russes, la famine...

- Celle de  son père, cet intellectuel typiquement britannique qui a dû lutter contre le KGB pour épouser celle qu’il aimait au péril de sa carrière universitaire.
 Sans être passionnée par ce livre, je l’ai trouvé  intéressant et sûrement proche des personnages réels, parfois les situations sont tellement incroyables que j’aurais aimé un souffle plus  romanesque. Je trouve que Makine, et bien sûr, Soljenitsyne savent mieux raconter la Russie soviétique.

Au milieu des horreurs que les enfants ont connues, j’ai bien aimé que sa mère lui dise « Il faudra que tu parles des gens bien » comme ce directeur d’orphelinat qui a accepté qu’on ne sépare pas les deux sœurs. Et j'ai alors pensé au livre de Makine :la vie d'un homme inconnu.


 Citations :


La sentence a été exécutée dès le lendemain, soit le 14 octobre 1937. Le bourreau y a apposé un vague gribouillis. Les bureaucrates méticuleux qui se sont chargés de l’instruction ayant négligé d’indiquer l’endroit où Boris Bibikov fut enterré, ce tas de papier lui tient lieu de sépulture.

 

Pourtant, lorsqu’ils se sont enfin retrouvés, mes parents ont constaté que leur amour s’était presque tari. Mué en encre, il s’était figé sur les milliers de feuilles qui s’empilent maintenant au fond d’une malle, dans le grenier d’un petit pavillon londonien.

 

Ma mère a passé une grande partie de sa vie à attendre des jours meilleurs. Ses parents ont été arrêtés lorsqu’elle avait trois ans. Dès cet instant, le régime soviétique s’est chargé de son éducation, modelant ses pensées, sinon son âme. L’avenir radieux était à portée de main, expliquait-on à sa génération, mais, tel un dieu aztèque, il ne saurait être atteint sans sacrifices : il faudrait faire couler le sang et subordonner la volonté de chacun au bien de tous.

 

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 15:39


La lecture des blogs m’a conduite à ce livre. Je dois avouer que je n’ai pas du tout été sensible à la construction romanesque : c’est la mort qui sert de narrateur et évidemment de 1939 à 1943 elle a du travail, la mort !

J’ai particulièrement été agacée par les effets d’annonce qui se répètent à chaque début de chapitre :

La jonglerie se termine, mais la lutte se poursuit. J’ai dans une main Liesel Meminger, dans l’autre Max Vandenburg. Bientôt je les réunirai dans une même scène, laissez moi encore quelques pages.

Je ne sais pas si cela aide les adolescents à lire plus facilement, si oui, tant mieux.
À la moitié du livre, quand la famille vivant dans une toute petite ville allemande , cache un juif, j’ai été prise par l’histoire. Le roman décrit de façon originale le nazisme, la peur, la faim, la pénurie, les bombardements la guerre, les jeunesses hitlériennes.

Une fois de plus on comprend que si l’horreur de la guerre n’avait pas atteint les allemands dans leurs villes et si leurs propres enfants n’avaient pas été tués à Stalingrad où ailleurs, peu d’entres eux auraient douté de leur Führer.

J’ai souri en lisant  le passage où Max le juif caché dans la cave, peint les pages de  « Mein Kampf » en blanc pour écrire son propre livre dessus.


Citations :

Le temps était long pour Max Vanderburg dans son environnement de ciment.

Les minutes étaient cruelles.

Les heures étaient des punitions.

Quand il était éveillé, le sablier du temps se déversait au-dessus de lui et menaçait de l’étouffer. On peut faire beaucoup de mal à quelqu’un en le laissant vivre.

 

Visiblement la guerre brouillait la frontière entre la logique et la superstition.


On en parle...

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 06:59



Ni l’Irlande  des années révolutionnaires, ni l’église catholique,  ne sortent indemnes de cette oeuvre !

Il s’agit d’un roman à deux voix : celle de  Roseanne et de son psychiatre le docteur Grene.

Cette femme de cent ans, ou presque, essaie, dans un cahier qu’elle rédige jour après jour, de retracer les drames de sa vie.
Le docteur Grenen essaie, dans son journal personnel, de trouver les raisons de l’enfermement si long de cette femme.

Sur tout le roman plane l’ombre de la vengeance d’un prêtre, puis évêque, irlandais : le terrible Gaunt qui n’aimait pas les femmes ni les presbytériens. Elle était les deux, sa vengeance sera implacable.

La recherche de la vérité est très intéressante, car Roseanne se trompe parfois en croyant avoir compris les faits, et puis, elle est si vieille !

Un peu à l’image de la vieillesse le roman est lent et confus, le personnage du docteur est beaucoup moins crédible que celui de Roseanne. La révélation finale ne rajoute vraiment rien au roman, bien au contraire.

 

citation

 

Ce lieu où je suis né était une ville froide. Même les collines se tenaient à distance. pas plus que moi, elles ne faisaient confiance à ce lieu sombre, ces collines.


La rivière charriait aussi les ordures vers la mer, ainsi que des fragments d’objets qui avaient appartenu à des gens et avaient été arrachés aux rives, des corps aussi, mais rarement, oh et de pauvres bébés qui étaient embarrassants. La vitesse et la profondeur de la rivière constituaient de grandes alliées du secret.

 

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 18:20


J
e suis un peu déçue par ce livre dont j'avais lu des critiques très positives sur les blogs. La première partie sur le mal-être de deux adolescents est vraiment intéressante et proche de ce que vivent certains jeunes. Mais lorsqu'ils deviennent adultes , ils ne trouvent  guère de solutions, même si on le comprend ( dans la vie ça se passe parfois  comme ça) cela rend le roman très triste. La fin est frustrante car  on a l'impression que l'histoire ne se termine pas.

Site où on en parle
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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 19:21



Les Braises est considéré comme un chef-d’œuvre par de nombreux lecteurs et critiques. J'avais déjà lu Métamorphose d'un mariage du même auteur sans beaucoup apprécier, tout le monde m'a dit qu'il fallait lire les Braises.
C'est fait, je sais de façon définitive que cet auteur n'est pas pour moi. J'ai retrouvé la même lourdeur et lenteur. Il s'agit d'un long monologue puis dialogue autour d'une trahison et du désir de vengeance. Tout y est très finement  analysé.

On a l'impression d'un arrêt sur image de 200 pages. Les films d’Ingmar  Bergman à côté c'est Speedy Gonzales !


 

Citations

 

"Je veux être poète!" dit il un jour en contemplant la mer, le regard rêveur sous les paupières mi-closes, tandis que ses boucles blondes ondoyaient dans le vent chaud. La nourrice l'entoura de ses bras et pressa sa tête contre son sein.

  " Non, tu seras soldat. " dit-elle.

  " Comme mon père ?" questionna-t-il et, déçu, il secoua la tête.


Il doit être atroce le moment où la tentation subjugue un cœur humain et où un homme lève son arme pour tuer son ami.


site où on en parle

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 12:02


J’ai relu ce livre après avoir découvert une excellente critique sur un blog.

Je m’y suis accrochée, cramponnée, pendant  quinze jours de mes vacances d’été. J’ai réussi à le finir mais je me suis vraiment ennuyée. Justement, l’ennui ? : C’est un livre sur l’ennui de vivre ,donc réussi ?

Trois points de vue se croisent pour expliquer un échec amoureux et raconter la fin d’une société en Hongrie. Le premier celui de la première femme d’un grand notable hongrois, qui aime son mari, hélas, elle comprend qu’il en aime une autre. Comme elle appartient à une couche sociale un peu moins élevée que lui, elle n’est complètement à l’aise dans son monde.
 La deuxième voix : le mari qui s’ennuie désespérément et qui se sentira finalement trahi par la bonne qu’il a fini par épouser malgré l’énorme différence sociale.
La bonne qui n’aime pas grand monde, mais qui est très belle son point de vue nous permet de comprendre vraiment le niveau social du personnage principal.
En toile de fond la fin de la haute bourgeoisie et l’arrivée des Russes en Hongrie.
Tous ces personnages se racontent à un personnage qu’on ne connaît pas et cela donne une lourdeur au roman qui m’a rendu la lecture parfois insupportable.

 

Citations

 

La mère du personnage principal :


Voilà c’est comme ça…il y en a un qui aime plus que l’autre. Pourtant, c’est celui qui aime qui a la tâche la plus facile. Tu aimes ton mari, alors, même si tu souffres tu as la meilleure part. Moi, il m’a fallu supporter un amour que je ne partageais pas. Voilà qui est bien plus difficile.


Le grand bourgeois :


Oui seul le petit-bourgeois est cérémonieux. Car il a besoin de l’être pour se prouver quelque chose jusqu’à la fin de sa vie.

En fait, la plupart des êtres humains sont incapables de donner et de recevoir, leur lâcheté et leur vanité s’y opposent, ils ont peur de l’échec, peur de se livrer à autrui, de révéler leur secret, leur triste faiblesse, leur besoin vital de tendresse.

 

La fin du roman :


Nous sommes sortis ensemble comme de vrais amis, comme deux hommes qui avaient couché avec la même femme sous une même couverture. Vois-tu c’est ça, la vraie démocratie.

 

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