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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 14:31

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51Ue2hbrE%2BL._SL500_AA300_.jpg

 

 

Traduit de l’américain par Christine Le Bœuf

 

100x66-c[1]J’aurais abandonné la lecture de ce roman s’il ne m’avait pas été prêté par Anne.

Finalement on s’accroche à ces personnalités féminines, plus qu’à l’histoire de Mia, poétesse délaissée par un mari qui a voulu faire "une pause" c'est à dire vivre une aventure avec une jeune femme et qui, à la dernière page du livre, reviendra vers son épouse.

Dans ce roman, l’auteur s'intéresse à  tous les âges de la femme, les pestes bêtement cruelles de 16 ans, la jeune mère débordée par ses deux enfants, et les femmes très âgées en maison de retraite.

Les hommes sont absents mais sont aussi le centre d’intérêt ou de destruction de tous les âges. (Un peu moins dans la maison de retraite).

J’ai bien aimé les relations entre les vieilles dames et la description de la cruauté des adolescentes , mais j’ai été un peu agacée par les lieux communs sur la condition féminine, et ça m'a semblé tellement américain !!

Il n’y a pas une intrigue que l’on suivrait et qui donnerait de  l’intérêt du roman mais en revanche une analyse assez fine des relations les fille et les femmes entre elles. Quelques pointes d’humour, beaucoup de références littéraires et un procédé qui m’agace toujours : une façon d’interpeller le lecteur en lui suggérant des réactions. (« Et je vais vous le dire en toute confidence, vieil ami, car voilà bien ce que vous êtes maintenant vaillante lectrice, vaillant lecteur, éprouvés et fidèles et si chers à mon cœur ».)

Je ne sais pas pourquoi mais chez moi ce genre de phrases me donne toujours envie de répondre à l’écrivain : « fais ton boulot mais laisse moi réagir à ma façon !! »

.

 

Citations :

 

La pause était française, elle avait des cheveux châtains plats, mais brillants, des seins éloquents qui étaient authentiques, pas fabriqués, d’étroites lunettes rectangulaires, et une belle intelligence.

 

Les cinq vivaient dans un présent féroce car, à la différence des jeunes qui envisageaient leur fin avec distance et philosophie, ces femmes savaient que leur mort n’était pas une abstraction.

 

Seuls les gens âgés ont accès à la brièveté de la vie.

 

Mais les filles seront-elles toujours les filles ? Gentilles, maternelles, douces, passives, intrigantes, furtives, méchantes ?

 

Le club de lecture c’est très important. Il en pousse partout comme des champignons, et c’est une forme culturelle presque entièrement dominé par des femmes.

 

 

 

 

On en parle ....

Nathalie-lit

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Published by Luocine - dans Auteur américain
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commentaires

la souris jaune 11/04/2012 22:53


Voila, je viens de lire ce livre à mon tour. Et je dois dire que je partage assez ton point de vue. Dommage en effet, toutes ces digressions, incessantes, sur la condition féminine ! Ils
alourdissent le récit et font que notre attention se relâche... Et comme toi, je n'ai pas adoré les interpellations au lecteur (et surtout me faire embrasser et cajoler à un moment pour me
remercier d'être allée aussi loin dans ma lecture !!)... Etrange, ce livre... Il y avait pourtant de très jolies choses ! LSJ

Luocine 13/04/2012 19:30



je susi bien d'accord avec toi


à bientôt


Luocine



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