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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 10:54

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Traduit par Cécile Arnaud

 

Club de lecture

 

http://resize.over-blog.com/100x66-c.png?http://img694.imageshack.us/img694/8554/dsc00722320x200.jpg L’intérêt de ce roman vient du style de cette auteure, et puisque je ne lis pas l’américain, du bon travail de la traductrice. L’histoire raconte, une fois encore, l’étroitesse d’esprit des petites villes de l’Amérique profonde, avant la deuxième guerre mondiale. Nous sommes dans les états du Sud donc confrontés au racisme ordinaire, insupportable aujourd’hui, mais tellement banal à l’époque dans ce pays là.

On pense  à  Ne tirez pas sur l’oiseau Moqueur, car l’histoire nous est racontée à travers les regards d’enfants.

Une jeune femme, Vienna Daniels,  belle et cultivée, élève seule deux enfants,  son mari l’a abandonnée. Elle se fiche du conformisme social ambiant . Les petits notables "de province" lui feront payer cher son indépendance d’esprit.

Tout le village ne fait pas bloc contre elle, la personnalité du médecin est très intéressante, aussi celle de son voisin amoureux transi qui protège au mieux sa trop belle voisine.

On rentre dans ce roman comme dans un film car les descriptions sont très précises, ne surchargent pas le roman bien au contraire, elles lui donnent une couleur particulière. Un vrai plaisir de lecture : dépaysement garanti.

 

Citations

Souviens-toi, être différent ne fait pas de vous quelqu’un de spécial, mais être spécial fait de vous quelqu’un de différent. J’espère que tu te joindras à mes prières pour que Vienna Daniels ne change jamais.

 

En plus, elle aimait les Nègres et elle fumait des cigarettes. Voilà ce qui arrive, disait-on, quand on lit trop de livres : Ca ramollit le cerveau, et Addison imaginait alors la texture spongieuse des champignons des bois ou des crackers détrempés. On racontait qu’elle possédait des milliers de livres. 

 

Le fait d’être tous deux élevés dans le sud, d’avoir été élevés dans les souvenirs de la guerre de Sécession qui projetait son ombre noire sur deux générations pour imposer aux enfants de ses enfants le legs et la tradition de la perte

 

Elliot voulut savoir pourquoi les gens de couleurs ne projetaient pas d’ombres blanches puisque le sombres des blancs étaient noires

 

On en parle.....

un de mes sites préférés ... à sauts et à gambades   

Le songe et les livres de Mélo

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Published by Luocine - dans Mes préférences
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commentaires

Mélo 15/10/2010 17:28


Merci pour le lien ! ;)
Oui, c'est un beau roman et si je tombe sur "sous le charme de Lillian Dawes", je le lirais également.


Luocine 15/10/2010 19:46



Du coup j'ai regardé votre blog , c'est agréable de partager des bons moments de lecture


amicalement



Dominique 15/10/2010 16:52


Tout à fait la même sensation de lecture que vous Luocine, un bon roman, une jolie écriture et une grande sensibilité
Du coup je vais acheter en poche le premier roman de cette auteur car c'est de la littérature très agréable


Luocine 15/10/2010 19:45



c'est agréable d epartager de sondes positives autour d'un bon livre


à bientôt



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