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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 10:40

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Club de lecture


http://resize.over-blog.com/100x66-c.png?http://img694.imageshack.us/img694/8554/dsc00722320x200.jpg Pourquoi seulement quatre coquillages, je pense souvent à Krol qui dit ne pas aimer mettre des notes, parfois ça me fatigue aussi de noter les livres.
Si j’écoutais la vitesse à laquelle j’ai dévoré ce court Roman de Jeanne Benameur sans en perdre une miette, j’aurais dû mettre cinq coquillages... Oui mais voilà je me méfie toujours des romans à message.
J’aime sans réserve la partie romanesque du livre : la création du personnage d’Antoine qui  mal dans sa peau et se sent inadapté partout. J’ai aimé la description du Brésil, j’ai aimé le couple de ses parents, j’ai aimé le personnage d’Albert qui parle si bien des livres.
Evidemment la partie le « roman d’amour » a illuminé la grisaille de ce mois de novembre.


Alors pourquoi  cette réserve ? Je ne crois pas au message « fraternité » pas plus au mot qui est écrit sur les frontons de nos mairie, que celui qui serait en chacun de nous.

Le côté quête de soi et des valeurs humaines est mieux traité que dans Paulo Coelho (tiens comme par hasard un brésilien !) mais ça y ressemble un peu.

On aimerait que l’humanité soit comme ça et oublier ce qui fait notre quotidien … le déficit... l’argent qui manque partout… les gens qui fuient la misère de leur pays et qu’on n’accueille pas correctement en France, ni ailleurs.

Je me demande si elle n’a pas raison  Jeanne Benameur, il n’y a que l’amour et  les livres qui donnent du sens à la vie.

 

Citations :

 

C‘est la lutte finale. Mais je cherche toujours avec qui me « grouper » pour arriver à demain, avec qui faire un « nous ».

 

Travailler à l’usine, revendiquer ce travail comme le font tous les ouvriers et puis ne désirer qu’une chose : quitter la peau de l’ouvrier.

 

Les autres, tant que toi, tu n’es pas vraiment dans ta vie, les autres, eh bien tu crois que tu fais des choses pour eux mais c’est tripette, mon gars…. tu te cours après à travers eux et tu te rattrapes jamais …

 

J’écris les rêves de mon père et les miens. J’écris tout ce qui ne peut pas se dire et que pourtant il faut tenter.

 

On en parle....

Le port de l’Encreuse  (encore un joli nom de blog)

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Published by Luocine - dans Auteur français
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commentaires

Géraldine 27/11/2011 21:58

Je me suis beaucoup retrouvée dans ce roman bouleversant et superbement écrit.

Luocine 28/11/2011 10:03



bien écrit je suis d'accord (superbement pourquoi?) et c'est un beau roman c'est vrai ....mais je n'aime pas trop le message .


la quête de soi! oui je bien  d'accord mais ça fait un peu "nouveau-catho-bien pensant -ouvert au monde" , ce n'est pas très grave mais pas très agréable non plus . je suis très réactive
quand j'ai l'impression d'être manipulée


Luocine


 



Krol 26/11/2011 13:45

J'aime quand tu penses à moi... Ceci dit, je n'ai pas adhéré à ce roman comme aux autres de Jeanne Benameur, si je me rappelle bien, je suis restée un peu en dehors. Ce que j'ai aimé par-dessus
tout, par contre, c'est l'écriture !

Luocine 27/11/2011 11:06



j'aime le monde des blogs ou tous les avis se croisent sans faire mal à personne


Luocine



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