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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 17:50

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51VxRyt0-fL._SL500_AA300_.jpg

 

 

 

Traduit de l’anglais par Gilles Berton

 

http://resize.over-blog.com/100x66-c.png?http://img197.imageshack.us/img197/3459/dsc00723320x200.jpg Fin de mon été dans le monde du nazisme, cette fois avec trois romans policiers.

Je ne suis pas une spécialiste du genre, mais l’idée me semblait géniale  : créer un détective privé sous le régime hitlérien.

Philip Kerr est anglais (écossais exactement) je trouve ce détail important, il connaît parfaitement la période mais il met dans la création de ce personnage un petit côté libertaire qu’on ne retrouve pas dans les études historiques.

Ceci dit, cet auteur sait faire revivre cette période à travers la personnalité de Bernie Gunther., la quatrième de couverture le compare à Philip Marlowe, les amateurs apprécieront.

Si je suis allée jusqu’au bout de la trilogie, c’est pour comprendre une nouvelle fois comment cette violence a pu s’imposer en Allemagne.

Vu sous cet angle, les deux premiers sont très réussis .Le dernier qui se passe à Vienne dans l’immédiate après-guerre m’a un peu déçu. J’aurais aimé comprendre ce que les allemands ont éprouvé en se rendant compte de leurs erreurs.

On comprend qu'en 1947,

-  les Allemands se sont unis dans la haine du communisme,

-  Vienne était un horrible nid d’espions,

-  tous les coups étaient permis,

-  les services de contre-espionnage ont permis à des Nazis de s’en sortir au nom de leur hostilité réciproque,

-  les Allemands ont détesté l’occupation française (armée de vaincus)

-  les Russes n’ont pas hésité à tuer, piller, violer,

Ce que j’aurais voulu savoir :

Est-ce que les Allemands  se sentaient responsables et de quoi??

 

Par contre sur l’intrigue policière de ce même volume est complexe et sans doute plus intéressante.

Bref à lire pour tous ceux qui aiment la littérature policière.

 

Citation


Nous vivons dans la peur, la peur des Popovs surtout. Et cette angoisse n’a d’égale que celle quasi universelle, des maladies vénériennes, qui ont presque tourné à l’épidémie ? D’ailleurs ces deux fléaux sont généralement considérés comme synonymes.

 

La pièce avait quelque chose de typiquement allemand, c'est-à-dire qu'elle était à peu près aussi intime et chaleureuse qu'un couteau suisse.

 

On en parle:

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Published by Luocine - dans roman policier
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commentaires

Luna 01/08/2011 09:00


La trilogie berlinoise est une très belle surprise pour moi : c'est ce à quoi je m'attendais, mais en beaucoup, beaucoup mieux...

J'ai adoré l'ambiance du livre : le trait n'est pas forcé, je trouve ça vraiment très agréable !

J'ai très envie de découvrir d'autres livres de Philip Kerr :)

Si jamais ça t'intéresse, tu trouveras mon avis sur mon blog...

Joli article, je reviendrais ;)

Bonne continuation !!


Luocine 03/08/2011 15:54



ah oui j'ai lu cela l'an dernier et je m'en souviens encore comme je ne suis pas lectrice d e polar c'est un beau compliment


amicalement


Luocine



Dominique 07/09/2010 16:26


J'ai lu cette trilogie quand elle est sortie et j'en garde un très bon souvenir, c'est intelligent et très bien construit, j'ai acheté son dernier roman mais je ne l'ai pas encore lu


Luocine 07/09/2010 17:25



comme je le dis dans mon texte , je ne suis pas passionnée par les romans policiers, mais l'arrière plan est bien rendu et a suffi à mon bonheur de lectrice pour les deux premiers .


Amicalement


Luocine



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