Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 00:26

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J’avais tellement apprécié « Cœur cousu » que je redoutais un peu de me lancer dans ce roman dont j’entendais tant de bien autour de moi.

C’est un peu paradoxal, mais cette auteur arrive à m’entrainer dans un domaine qui souvent m’est complètement étranger : le mysticisme et les croyances aux forces de l’au-delà.

Et bien, j’avais tort, j’ai adoré « Du domaines des Murmures » et comme toutes les blogueuses avant moi, je ne peux que recommander chaudement la lecture.

Cette femme emmurée qui deviendra  finalement l’écho des hommes de son siècle, alors qu’elle désirait se donner à Dieu et à Lui seul,  est vivante, sensible superbe dans la force de sa jeunesse.

Le roman fait revivre le temps des croisades et les errements de la religion et d’une société fondée sur le seul pouvoir de la force masculine.

Et surtout il offre une tribune à la parole des femmes de cette époque. Que savons-nous d’elles ?

J’ai eu la chance d’entendre Carole Martinez lors d’un café littéraire à Fontenay sous bois.

Elle nous a dit, entre autre, qu’après la lecture de Georges Duby, elle avait pris conscience que les femmes du XII° Siècle n’avaient pratiquement laissé aucun témoignage. Ce grand spécialiste du Moyen-âge parlait  d’elles comme des « ombres ».

 

Loin de n’être qu’un roman historique, cette auteure nous entraîne à travers le personnage d’Esclarmonde , dans une réflexion sur la place de la femme dans les sociétés patriarcales religieuses. C’est aussi une réflexion sur l’engagement absolu de la jeunesse : il y a du Antigone dans cette recluse.

L’intrigue est bien menée et passionnante jusqu’au bout le style est très agréable : C’est celui d’une conteuse qui séduit ses lecteurs car il crée une atmosphère.

Carole Martinez a beaucoup de talent et encore bien des histoires à raconter, le soir du café littéraire on la sentait habitée par ses personnages et prête à les faire revivre devant un auditoire complètement médusé.

 

Citations :

Tandis que nous avancions, j'attendais que la pluie vînt balayer ma peur, mais l'orage restait sec et seuls les éclairs veinaient mon horizon d'ardoise.

 

L'enfantement n'est pas  seulement une torture physique, mais une peur attachée comme une pierre à une joie intense. Les mères savaient la mort à l’œuvre dès le premier souffle de leur enfant, comme accrochée à leur chair délicate. 

 

Les croisades sont des saignées qui rééquilibrent les humeurs du pays. Qu’elles emportent au loin les jeunes cavaliers, les cadets sans terres et sans femmes, dont les tournois ne parviennent pas à calmer les ardeurs, qu'elles éloignent tous ceux qui sèment le trouble dans le comté  et  n'y respectent pas la Paix de Dieu! Qu'elles le vident de ce sang jeune et impétueux qui n'y trouve pas sa place, du pus que sont les fous du Christ incapables de dégorger leur violence de la morve des désœuvrés et non des seigneurs vieillissants qui maintiennent l'ordre en leurs fiefs ou leur alleu et sont garants de quiétude 

 

Marie étant restée vierge après la naissance du Christ, corps intact, sans fissure, "vulve et utérus fermés". Ces hommes, si éloignés des secrets de l'accouchement, se passionnaient pour les entrailles de la mère de Dieu.

 

Nous étions au début du printemps, en cette période de l'année où  une heure de jour valait une heure de nuit. Les heures en mon siècle étaient des divisions aux durées  élastiques. Les jours comme les nuits en comptaient toujours douze en décembre comme en juin. La durée d'une heure de jour était donc trois fois plus longue au début de juillet qu'aux alentours de Noël.

 


Comment pouvait-on-me mutiler ainsi? J'avais choisi de me clôturer, non de me taire. Cette fois, la recluse volontaire se changeait bel et bien en prisonnière et je n'étais plus seulement la captive de quinze ans qui, n'imaginant son bonheur qu'en Dieu , avait fait ériger cette chapelle , de cette naïve damoiselle des Murmures persuadée de gagner la béatitude et la liberté en s'emmurant vivante , d'une innocente qui ne savait rien encore du monde et ignorait à quel point un être peut changer


Pourtant , mon esprit ne pouvait se résoudre à renier Dieu, nous vivions en un temps où  Il animait chaque créature ou Il vibrait dans la moindre brindille , nous agissions sous Son œil. Je ne pouvais douter que des hommes, de ma foi et de moi-même, pas de Son existence.

 

On en parle …

Moi Clara et les mots

 

et écoutez Carole Martinez

 


 

 

 

 

 

Par Luocine - Publié dans : Mes préférences - Communauté : Chronique de nos lectures
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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 15:33

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Traduit du néerlandais par Isabelle Rosselin participation de Philippe Noble

 

100x66-c[1] Je suis toujours  sensible aux avis personnels des libraires, souvent rédigés à la main, dépassant de la couverture du livre, je les lis toujours et j’achète souvent l’ouvrage recommandé par eux.

Sortant de la cité des sciences, pour faire plaisir à mon petit fils de 4 ans nous sommes allés choisir des livres à « la librairie du Parc » .  Bon choix de livres  d’enfants et bon moment avec Victor qui, hélas,  ne voulait que des livres avec les Simpson  …

Ce roman était chaudement recommandé et les deux libraires étaient très enthousiastes.

C’est un gros livre de plus de 1000 pages, mais qui se lisent très bien.

Les personnages sont pétris d’érudition religieuse, et nous entraîne dans les méandres des secrets des textes anciens.

Pour tenir le lecteur en haleine, les personnages sont mêlés à la vie du 20 ° siècle et on suit sans déplaisir les tourments des aventures amoureuses et politiques de Max Délius dont l’origine Juive et Nazie ressemble à celle de l’auteur et d’Onno Quist érudit et fils d’une grande famille calviniste.

J’ai essayé de dire d’abord  tout ce qui m’a plu, mais le principal compliment c’est que je n’ai pas abandonné la lecture et que je n’ai pas  trouvé ce roman trop long.

Mais, (parce qu’il y a un Mais) certaines choses m’ont carrément horripilée.
D’abord aucun personnage n’est vraiment crédible, ils sont comme des caricatures de personnalités, mais petit à petit je suis rentrée dans le style de cet auteur.
J’ai franchement été déçue par le dénouement, pour arriver à tenir tous les fils de l’histoire quelque peu mouvementée, le personnage principal découvre que son fils n’est peut-être pas de lui, en remarquant les yeux d’une inconnue croisée à Jérusalem qui pourrait être la mère de Max  son seul  ami!

Je ne dévoile pas grand-chose en vous disant cela car il y a bien d’autres invraisemblances mais le pire, à mon avis, c’est l’intervention divine en direct, et oui Dieu nous parle et Harry Muslich n’est que son interprète.
Sans donner du poids au côté mystique du roman, cela lui enlève de l’intérêt car si Dieu s’en mêle alors tout est possible et l’écrivain n’a plus besoin de soigner la vraisemblance.

Je crains en disant tout cela de vous donner peu envie de lire les 1139 pages de « la découverte du ciel » ce serait dommage, car je vous le redis je ne me suis pas ennuyée et j’ai découvert beaucoup, beaucoup d’aspects que je ne connaissais pas à propos des religions.

 

Citations :

 

Il ne faut jamais rien dire a une femme, elle en fera toujours mauvais usage pour mieux te comprendre.

 

Toi, en tout cas, tu es totalement inapte a la politique, parce qu'il faut être né dans une famille nombreuse. Le métier s'apprend dans cette lutte sans merci entre frères et sœurs. Si l'on n'a pas  fait cet apprentissage de l'intrigue, du mensonge et de l’intimidation, on n'arrivera jamais à rien.

 

En prenant la virginité d'une femme, on occupait dans sa voie une place comparable seulement à celle du médecin qui l'avait mise au monde, ou de qui l'assisterait sur son lit de mort 

 

Je ne sais pas comment le monde est fait, mais peut-être est-ce la ma force. D'après moi le monde - du moins sur terre- est une gigantesque pagaille improvisée, qui pour des raisons inexplicables continue plus ou moins de fonctionner.

 

Mais il savait aussi qu'on oubliait facilement un simple secrétaire d'état, ou même ministre, on continuait a en tirer gloire, soi et sa famille, pour l’éternité. Mais a part cela, d'ordinaire, plus personne dans le public n'en savait rien. Et peut-être etait-ce bien ainsi, comme tout se répétait toujours, la politique serait absolument impossible sans la mauvaise mémoire de l'humanité. 

 

 

On en parle …

Moustafette

 

 

Par Luocine - Publié dans : Auteur étranger
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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 14:35

 

 

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Club de lecture

 

 

http://img295.imageshack.us/img295/6397/dsc00724p.jpg J’ai beaucoup hésité à mettre ce livre sur mon blog car je trouve qu’en ce moment on n’a pas besoin de livre « baisse-de-moral » assuré.
Tout est en mi-teinte, gris ou carrément moche, dans cette histoire.
Un couple qui ne va pas vraiment bien, Le Mans une ville de province triste à en crever d’ennui, des voisins redresseurs de torts de la pire espèce, une vie de travail sans grand intérêt. Voilà c’est le sujet du roman du gris et du sordide ordinaire, une peinture assez exacte de notre époque et comme en plus c’est, parfois, bien raconté vous êtes certain d’attraper le mourron.

 Heureusement il y a la chambre à remonter le temps !

Pourquoi heureusement parce que je déteste la science fiction, donc au moins je vais pouvoir carrément partir dans une  critique …Même pas !

 C’est aussi en grisaille, cela ne donne au narrateur  que la possibilité d’éviter les disputes avec sa compagne.

Un seul conseil, lisez ce livre  avant de vous installer au Mans même si c’est beaucoup moins cher qu’à Paris !

 

Citations :

Le mobilier était discret, contemporain dans le style bobikéa qui plaisait aux gens de notre génération.

 

La Sarthe était le département le plus inhospitalier que j’avais connu jusqu'à lors. L’air était en permanence humide, comme chargé de brouillard. Il faisait assez froid l’hiver, étouffant l’été. Le ciel était bas et nous trouvions le climat malsain.

 

Je trouvais ça plutôt a musant au début de vivre avec quelqu’un et  puis ça m’est passé. Je ne me rendais pas compte mais maintenant que c’est terminé, j’ai l’impression qu’elle m’a presque rendu service. Je remets des slips et n’en change que tous les trois jours.

 

  J’étais un type du Mans, la ville la plus déprimante et sinistre de la planète.

 

On en parle …..

Gwordia   qui n’a pas plus aimé que moi

Par Luocine - Publié dans : Auteur français
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 23:14

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http://resize.over-blog.com/100x66-c.png?http://img682.imageshack.us/img682/3810/dsc00721320x200.jpg J’ai été complètement séduite par ce livre étonnant et je sais que je ne serai pas toute seule à l’apprécier. Je l’ai absolument dévoré sans jamais me lasser.

Le roman est particulièrement bien construit, et permet de revisiter la société du 3° empire. Il est vrai que, comme nous sommes dans la société rurale normande, on pense souvent, ainsi que  le dit la 4° de couverture, à Maupassant.

Dans la première partie nous suivons les troupes impériales en Italie avec toutes les horreurs de la guerre et l’injustice de la conscription.

Se mettre dans la peau d’un médecin, cela permet un tour d’horizon assez complet sur la société du temps : la médecine militaire plonge le lecteur dans la réalité historique,  puis on voit le début du modernisme avec  la science médicale qui commence à s’installer, on rentre dans toutes les maisons et on voit de près la misère et la mesquinerie des uns et des autres.
Comme ce qui se passe dans la vie, les histoires sont touchantes, révoltantes, émouvantes.

Il y a une foule de personnages, mais le roman est bien fait et on s’y retrouve assez vite. Ce qui m’a le plus intéressé ce sont les réflexions sur le sens de la vie. Une profonde humanité se dégage de ce livre qui correspond certainement plus à nos valeurs d’aujourd’hui qu’à celle d’un médecin de 1859 mais peu importe ou au contraire c’est la raison pour laquelle ce llivre m’a tant plu..

Les conversations entre le guérisseur sorcier, les deux prêtres, et le médecin athées permettent de faire revivre l’ensemble des opinions du temps.
Victor Cohen Hadria raconte bien  l’amour : les sentiments et la réalité physique. Le docteur Le Cœur  veuf qui a aimé sa femme a encore besoin de présence féminine à ses côté, il y a de beaux passages à ce propos, jamais choquants mais très humains : du Maupassant !!

 

Citations :

Cette fantaisie de carabin qu’ont les chirurgiens de porter la blouse le plus sanglant possible est une pose inutile, mais de là à faire de cette manie la principale  responsable d’un fléau qui ravage les hôpitaux depuis qu’il en existe, c’est pousser le bouchon un peu loin.


 

On a bien raison de dire que la guerre est une affaire où s'entre-tuent des hommes pauvres qui ne se connaissent pas du tout pour que vivent des hommes riches qui se connaissent fort bien et ne s'entre-tuent pas.



Malheureusement, une trop grande hâte dans l'introduction de nouvelles habitudes entraîne souvent un retrait de l'instruction.
En un instant, par pure maladresse, ce qui avait demandé des années d'efforts et de persuasion se trouve rejeté à un état pire que le précédent. Et l'on voit les sorciers, les thaumaturges et les prêtres rattraper en un seul moment tout le terrain que nous leur avions arraché



Je ne crois pas aux fadaises des curés sur la vertu et la fornication, je suis assez imperméable á leur conception du monde et de la divinité à ce terrible démiurge qui instaure la jouissance pour la proscrire, plante des arbres défendus au fond des jardins et condamne le plus fidele de ses serviteurs a pourrir sur le fumier.

 

Dans nos campagnes, le labeur prime sur l’enfance. Il n’est pas rare d’apercevoir des bambins suivant leurs parents aux champs. Personne ne désire leur mort, mais leur vie n’a aucune importance. Seuls les plus forts peuvent espérer dans l’avenir.


 

Voilà le résultat de siècles d'un intense travail religieux, qui sanctifie la souffrance et dénie toute probité a la jouissance. Dans l'esprit de quel fou peut bien naître un tel mépris pour les œuvres humaines, qui seraient aussi celles de Dieu, s'il existait? Je serai en mesure de concevoir qu'un athée stupide bannisse une activité qui appartient si pleinement a la nature de l'homme, qu'un philosophe haineux des êtres vivants leur reproche ce qui est leur substance, mais qu'un croyant, qui regarde l'univers comme l'expression divine ,rejette ce qu'elle a dispensé de plus évidemment commun a toutes ses créatures est une sorte d'antinomie que je ne puis admettre. On devrait révérer le sexe dans les églises.


 

Un homme un vrai, se doit de rester sale, ne raconte-t-on pas que l’odeur du bouc attire les femelles ? La crasse, l’huile comme ils disent, favorise la pousse des cheveux, soutient l’intégrité du corps et des organes, les puces assainissent le sang…

 

On en parle …..

 

Chez Ys un blog que je regarde souvent.


L’auteur parle si bien de son livre, je lui laisse la parole, écoutez le !!

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                

Par Luocine - Publié dans : Mes préférences - Communauté : Chronique de nos lectures
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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 13:11

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Traduit du néerlandais par Isabelle Rosselin

 

Club de lecture

 

 

Grande première, je ne peux pas mettre de coquillages à ce roman je n’y arrive pas….


J’explique : j’ai commencé ce roman avec gourmandise et le début m’a ravie : l’humour la façon de camper les personnages, les travers de notre société, tout cela allait bon train dans un décor qui me ravissait. Ce grand restaurant où tout coûte 10 fois plus cher et va 10 fois moins vite que dans un lieu habituel est parfaitement caricaturé

Je savais, puisque la 4° de couverture l’annonce que cette famille allait être confrontée à la violence de leurs enfants.

Pour ce genre de roman je  ne peux pas en dire plus car ça enlèverai la force du suspens.


C’est totalement horrible, mais le pire n’est pas là, ces deux frères ont deux fils meurtriers, et les adultes  ne savent absolument pas se positionner face à  l’horreur et soudain le lecteur est pris dans un dégoût absolu en tout cas moi je l’ai été et je n’ai plus du tout aimé ce roman.


L’écrivain avec un talent rare de la destruction a sciemment coupé toutes les issues qui pourraient donner de l’espoir. Et je crois que je lui en veux (je ne sais pas si on a le droit d’en vouloir à un écrivain qui a réussi son livre !) de faire porter aux deux femmes le poids de la vilenie absolue.

Les femmes que je connais aiment leurs enfants avec assez de force pour les obliger à se confronter à la justice de leur pays  plutôt que d’en faire de lâches assassins, les pères aussi d’ailleurs.

Vous comprenez pourquoi je n’ai pas mis de coquillage, on est complètement pris par le livre au point de réagir affectivement comme dans la vie, ça se lit d’une traite car c’est écrit dans un style très facile, on commence par être amusé mais la déception est énorme quand on sent les solutions que l’auteur a choisies pour sa fin et du coup le dégoût l’emporte.

 

Citations :

 Les boucles d’oreilles sont à peu près aux femmes ce que le rasage est aux hommes : plus les boucles d’oreilles sont grosses, plus la soirée est importante et festive.

 

Dans ces restaurants prétendument haut de gamme, on perd totalement le fil de la conversation à force d’être confronté à ces innombrables interruptions comme les explications bien trop détaillées sur le moindre pignon de pin dans son assiette, le débouchage interminables des bouteilles de vin et le remplissage opportun ou non de nos verres sans que personne n’ait rien demandé.

 

Entendre qualifier un film, même quand on l’a beaucoup apprécié de chef-d’œuvre par son propre frère aîné, c’est comme porter ses vieux vêtements : les vieux vêtements qui sont devenus trop petits pour lui, mais qui sont de votre point de vue surtout usés.

 

C’était le genre de jet très imbue de lui-même, un jet qui cherche avant tout à témoigner d’une santé de fer et qui, autrefois déjà, à l’école primaire, appartenait sans doute à un garçon capable de pisser plus loin que tout l monde , jusque de l’autre côté du fossé.

 

On en parle ….


Quelqu’un encore plus sévère que moi

 Libros y palabritas

 


Quelqu’un qui a aimé

Lilatrouva

 

 

 

 

Par Luocine - Publié dans : Auteur étranger - Communauté : Chronique de nos lectures
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